Idir chante les plaintes d'une mère qui s'adresse, toute en larmes, à son fils qu'elle n'a pas vu depuis longtemps, parce qu'exilé dans des pays lointains. Mon cœur saigne, sans que personne l'ait blessé Il en est comme d'un grand opprimé L'âme vacille comme une bougie frêle. Tant elle désir voir enfin celui qu'elle aime ! Avant que la brise du soir Ne souffle et n'emporte Tel un perdreau près de l'eau Qu'un chasseur embusqué tue « Mon, fils, s'il te plait, reviens ! C'est ta maman qui t'appelle ! Ton visage ne quitte pas mes yeux. N'est-ce pas que nul ne commande ses émotions. Or, mon cœur te désire sans cesse. Pourquoi, mon enfant, es-tu donc si loin de moi? Tu m'en fais boire l'amertume à pleines coupes. Tant pis! Laisse-moi en verser seule de toutes froides! -- Sèche tes larmes, sèche tes larmes ! Un jour, par la grâce de Dieu, il sera de retour. Ce jour-là, nous irons visiter le tombeau de Chihk Mohand Sèche tes larmes, Amghar, sèche tes larmes ! (Réponse du fils : ) O soleil, dépêche-toi de te lever. Que ma mère de désespère pas de me voir. Je la présume suffocante d'angoisse Voudrant tant que je sois à ses cotés. Fais en sorte que j'aille la voir, Afin que son malheur cesse. Quand je lui serai tombé dans les bras Elle oubliera toutes ses peines. La mère (rêvant) : Lève-toi, Amghar ! Il faut y aller ! Dut le temps être à la neige Nous allons visiter le tombeau de Chihk Mohand N'est-il que celui que nous aimons est arrivé ?! Lève-toi, Amghar ! Il faut y aller Dut le ...
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